Ou comment retrouver une part de son enfance avec une merveille du film d'annonceur.
Ou comment c'était quand les publicistes avaient encore de l'humour...
Voici ce petit bijou:
http://www.culturepub.fr/videos/kiss-cool-citron-les-chasseurs.html
Quand je saurais me servir de mon ordi, promis, je vous ferai un beau lien.
Oh, et puis je me sens l'esprit généreux aujourd'hui:
Un petit dernier pour la route:
http://www.culturepub.fr/videos/kiss-cool-le-lapin-est-de-retour.html
Alors, heureux?
Si vous cherchez quelque chose qui vous apporte une réel soutien moral, qui vous change la vie... Allez voir ailleurs!
mercredi 8 avril 2009
mardi 7 avril 2009
La saison des jambes est de retour: lacher de gambettes en perspective.
Nous traiterons aujourd'hui de ce phénomène saisonnier immuable, allant de paire avec le retour des beaux jours, la baisse de l'hydrométrie, la hausse de la température ambiante et la recrudescence de troubles alimentaires compulsifs: le lâcher de gambette.
Le lâcher de gambettes est un phénomène observable dans les zones géographiques où le climat est tempéré, voire océanique ou continental tempéré. Il apparaît aux alentour de Pâques et/ou de 22°C. Touchant en premier lieux les zones les plus chaudes et ensoleillées, à savoir la Corse et le pourtour méditerranéen, ce phénomène s'étend ensuite en suivant la façade Atlantique et finit par toucher l'ensemble du territoire à l'exception cependant des zones situées à une altitude supérieure à 2500m (Alpes, Massif central...) ou ayant une densité de population inférieure à 0.2 habitant/Km² (Corréze, Larzac...).
Ces quelques chiffres permettent de mieux prendre conscience de l'ampleur du phénomène. Cependant une question vous brûle les lèvres à tous (si, si, j'en suis certaine) : mais en quoi consiste un lâcher de gambettes?
En réalité, ami lecteur, le lâcher de gambettes est un phénomène polymorphe et surprenant. Il s'agit d'une vague soudaine de raccourcissement de jupes accompagnée de disparition de collants ou bas, ayant pour conséquence directe un dévoilement de peau, une réapparition de mollets, chevilles, voire même dans les cas les plus grave, d'un déballage sans vergogne de (cuisseaux) cuisses.
Les conséquences directes sont terribles: de la chair, rendue blafarde par l'absence hivernale d'exposition solaire; de la chair de poule car, le soir venu, la température n'est plus si clémente qu'elle ne l'était sous l'astre du jour; voire de la cellulite minijupée chez les anglaises fortement éthylisées.
Et les conséquences indirectes sont pires encore: regards de biais des sujets mâles hétérosexuels et des lesbiennes, tous suants de concupiscence et de stupre, entraînant de graves problèmes de strabisme divergent faisant la joie des opticiens peu scrupuleux. Torticolis attrapés en tentant de suivre de la tête la multitude des bipèdes femelles dévoilant honteusement leurs appendices déambulatoires. Et surtout, la dépense effrénée des ressources en eau potable afin de laver la multitude de draps salis à toute vitesse par la cadence astronomique des pollutions nocturnes causées par cette déferlante de jupettes légères et court-vêtues.
Tout ceci se déroule dans un climat luxurieux propre à la proximité sexuelle, entraînant tôt ou tard divers effets: augmentation du cours mondial du latex suite à une utilisation endémique de préservatifs, pollution aux hormones des rivières (pilule contraceptive), augmentation des dépressions et suicides chez les adolescents (celles qui ne sont physiquement pas en mesure de dévoiler leurs cuissots et ceux qui ne sont physiquement pas en mesure de les déguster). Sans oublier la pollution visuelle inévitable, car pour une paire de jambes longues, fines, musclées et galbées, combien de gigots tristes et mols, combien de baguettes anémiques, combien de cellulite blafarde...
La saison du lâcher de gambettes est donc bénéfique pour certaines industries mais se révèle globalement néfaste pour le reste de l'environnement. Mais elle reste immuable, en dépit des méfaits nombreux qu'elle occasionne.
Une exception culturelle? A l'insu de la lapidation (considérée par le droit international comme une exception culturelle dans certains pays moyen-orientaux) toutes les exceptions culturelles ne sont pas bonnes à prendre.
Alors, mesdames, je vous en conjure, luttez contre ce terrifiant phénomène: sauvez un œil, achetez une jupe longue.
Le lâcher de gambettes est un phénomène observable dans les zones géographiques où le climat est tempéré, voire océanique ou continental tempéré. Il apparaît aux alentour de Pâques et/ou de 22°C. Touchant en premier lieux les zones les plus chaudes et ensoleillées, à savoir la Corse et le pourtour méditerranéen, ce phénomène s'étend ensuite en suivant la façade Atlantique et finit par toucher l'ensemble du territoire à l'exception cependant des zones situées à une altitude supérieure à 2500m (Alpes, Massif central...) ou ayant une densité de population inférieure à 0.2 habitant/Km² (Corréze, Larzac...).
Ces quelques chiffres permettent de mieux prendre conscience de l'ampleur du phénomène. Cependant une question vous brûle les lèvres à tous (si, si, j'en suis certaine) : mais en quoi consiste un lâcher de gambettes?
En réalité, ami lecteur, le lâcher de gambettes est un phénomène polymorphe et surprenant. Il s'agit d'une vague soudaine de raccourcissement de jupes accompagnée de disparition de collants ou bas, ayant pour conséquence directe un dévoilement de peau, une réapparition de mollets, chevilles, voire même dans les cas les plus grave, d'un déballage sans vergogne de (cuisseaux) cuisses.
Les conséquences directes sont terribles: de la chair, rendue blafarde par l'absence hivernale d'exposition solaire; de la chair de poule car, le soir venu, la température n'est plus si clémente qu'elle ne l'était sous l'astre du jour; voire de la cellulite minijupée chez les anglaises fortement éthylisées.
Et les conséquences indirectes sont pires encore: regards de biais des sujets mâles hétérosexuels et des lesbiennes, tous suants de concupiscence et de stupre, entraînant de graves problèmes de strabisme divergent faisant la joie des opticiens peu scrupuleux. Torticolis attrapés en tentant de suivre de la tête la multitude des bipèdes femelles dévoilant honteusement leurs appendices déambulatoires. Et surtout, la dépense effrénée des ressources en eau potable afin de laver la multitude de draps salis à toute vitesse par la cadence astronomique des pollutions nocturnes causées par cette déferlante de jupettes légères et court-vêtues.
Tout ceci se déroule dans un climat luxurieux propre à la proximité sexuelle, entraînant tôt ou tard divers effets: augmentation du cours mondial du latex suite à une utilisation endémique de préservatifs, pollution aux hormones des rivières (pilule contraceptive), augmentation des dépressions et suicides chez les adolescents (celles qui ne sont physiquement pas en mesure de dévoiler leurs cuissots et ceux qui ne sont physiquement pas en mesure de les déguster). Sans oublier la pollution visuelle inévitable, car pour une paire de jambes longues, fines, musclées et galbées, combien de gigots tristes et mols, combien de baguettes anémiques, combien de cellulite blafarde...
La saison du lâcher de gambettes est donc bénéfique pour certaines industries mais se révèle globalement néfaste pour le reste de l'environnement. Mais elle reste immuable, en dépit des méfaits nombreux qu'elle occasionne.
Une exception culturelle? A l'insu de la lapidation (considérée par le droit international comme une exception culturelle dans certains pays moyen-orientaux) toutes les exceptions culturelles ne sont pas bonnes à prendre.
Alors, mesdames, je vous en conjure, luttez contre ce terrifiant phénomène: sauvez un œil, achetez une jupe longue.
samedi 4 avril 2009
Sexe, drogue et rock'n roll
Où comment attirer facilement des lecteurs avant de se prendre un procès pour publicité mensongère.
Oui, j'ai décidé de donner dans la démagogie. Je vais utiliser les méthodes classiques appliquées par la crème des chaînes de télévision intellectuelles: TF1, Fr2 et 3.
Au programme: du cul (aseptisé), du sang (désinfecté), du trash (contrôlé) et du voyeurisme (faussement assumé, voire camouflé sous un prétexte dilatoire). Et surtout beaucoup de bons sentiments. De l'amouuur, de la bienveillance, des gens qui font face à l'adversité avec beaucoup de courage, du travail, de la famille et de la patrie.
Et pour achever de pousser l'ironie jusqu'au sarcasme, la synthèse de toutes ces saines valeurs patriotiques, l'achèvement de la médiocrité, l'acmé du vulgaire, la canonisation plébéienne:
En théorie, il devrait apparaître le générique de "confessions intimes" mais mon ordinateur, formé au bon goût par des années de bons et loyaux services à mes côtés (enfin plus exactement sur mes genoux), a décidé de censurer une telle abjection. Je le déplore mais je ne saurais cependant lui donner tort.
Histoire de bien enfoncer le clou et rameuter quelques éventuels ado paumés sur la grande toile en attendant de se faire dévorer par l'arachnée virtuelle: meurtre sanguinaire d'ours en peluche, massacre au fouet de cuisine, sperme de requin marteau, sodomie d'une huître au roquefort, Satan Vs Belzébuth, jolie blonde à poils (hypertrichose)...
Le jour où je saurais maîtriser mon blog et serai capable de voir par quels mots-clés les internautes ont échoué sur cette page, je sens que je vais bien me marrer.
Oh, ça va! Vous ne vous moquez jamais des autres, vous? Non, mais sincèrement, je veux dire... Ah, bein, voilà, vous voyez que je ne suis pas la seule!!!

Oui, j'ai décidé de donner dans la démagogie. Je vais utiliser les méthodes classiques appliquées par la crème des chaînes de télévision intellectuelles: TF1, Fr2 et 3.
Au programme: du cul (aseptisé), du sang (désinfecté), du trash (contrôlé) et du voyeurisme (faussement assumé, voire camouflé sous un prétexte dilatoire). Et surtout beaucoup de bons sentiments. De l'amouuur, de la bienveillance, des gens qui font face à l'adversité avec beaucoup de courage, du travail, de la famille et de la patrie.
Et pour achever de pousser l'ironie jusqu'au sarcasme, la synthèse de toutes ces saines valeurs patriotiques, l'achèvement de la médiocrité, l'acmé du vulgaire, la canonisation plébéienne:
En théorie, il devrait apparaître le générique de "confessions intimes" mais mon ordinateur, formé au bon goût par des années de bons et loyaux services à mes côtés (enfin plus exactement sur mes genoux), a décidé de censurer une telle abjection. Je le déplore mais je ne saurais cependant lui donner tort.
Histoire de bien enfoncer le clou et rameuter quelques éventuels ado paumés sur la grande toile en attendant de se faire dévorer par l'arachnée virtuelle: meurtre sanguinaire d'ours en peluche, massacre au fouet de cuisine, sperme de requin marteau, sodomie d'une huître au roquefort, Satan Vs Belzébuth, jolie blonde à poils (hypertrichose)...
Le jour où je saurais maîtriser mon blog et serai capable de voir par quels mots-clés les internautes ont échoué sur cette page, je sens que je vais bien me marrer.
Oh, ça va! Vous ne vous moquez jamais des autres, vous? Non, mais sincèrement, je veux dire... Ah, bein, voilà, vous voyez que je ne suis pas la seule!!!

mardi 31 mars 2009
De mes sains rapports avec mes parents...
Ou comment utiliser l'encyclopédie Universalis en guise de nourriture affective et créer une personne cultivée et asociale.
Mes parents avaient pour unique ambition de créer une famille traditionnelle. Mes sœurs ayant refusé le dessein paternel qui leur injonctait de se marier vierge à 19 ans avec un officier d'état major pour pondre une chiée de lardons brillant et silencieux, près à reprendre le flambeau des grandeurs familiales; tout le poids de ce joyeux et distrayant avenir est donc retombé sur les deux derniers clampins qui n'avaient rien demandé à personne.
Assez vite j'ai donné des signes d'intelligence. Disons que j'étais peut-être un peu moins stupide que les autres mioches, dans la mesure où je parvenais à déchiffrer ces signes codés qui depuis le passage de la préhistoire à l'histoire permettent aux êtres humains et aux concierges portugaises de consigner des choses par écrit. Je parvenais à lire des lettres alors que mes petit camarades en étaient encore à se barbouiller avec leurs excréments à la récréation.
Mes parents, bien conscients de ne pas devoir laisser un jeune esprit lâché dans la nature (sinon il fait n'importe quoi et c'est la chienlit, avec tous ces petits cons), m'ont immédiatement attribué un rôle: puisque celui de l'artiste et de l'executive woman étaient déjà pris par, respectivement, Odile et Camille; il me restait celui de l'intello. La diplômée, la vrai, la chiante. Celle dont il est attendu, non pas un prix Nobel, n'exagérons rien, mais au minimum des palmes académiques, un doctorat où, à la rigueur, un diplôme d'ingénieur qui permettrait de rentrer dans le génie militaire et de contribuer à la grandeur de la grande muette.
Cependant, les choses ne se sont pas exactement déroulées comme prévues. Tout d'abord, malgré mon quotient intellectuel évalué à 155 à l'âge de 10ans et 3mois (preuve si besoin est que les tests de QI sont à l'intelligence ce que Paris Hilton est à l'élégance: une monstrueuse insulte), je n'ai pas fait une scolarité brillante et passé mon bac à14 ans avec les félicitations du jury. Je n'ai pas découvert un nouvel isotope radioactif qui m'aurait pourvu d'une glorieuse leucémie (morte au champs d'honneur, a fait don de sa santé à la science, la patrie reconnaissante...).
Non, je n'ai même pas réussi ma première année de médecine et ne l'ai pas retenté. J'ai fait une licence. En psycho...
Autant dire que j'ai le bagage universitaire d'une laitue trop blette.
Mes parents ne se privent pas de me le rappeler, ce qui instaure entre nous de sains rapports basés sur l'observation mutuelle et l'attente, campés sur nos positions, que l'autre cède en premier. Comme des sumos ou des chiens de combat, en moins gras et moins sanglant, il est vrai. Mais pas moins violent.
Mes parents avaient pour unique ambition de créer une famille traditionnelle. Mes sœurs ayant refusé le dessein paternel qui leur injonctait de se marier vierge à 19 ans avec un officier d'état major pour pondre une chiée de lardons brillant et silencieux, près à reprendre le flambeau des grandeurs familiales; tout le poids de ce joyeux et distrayant avenir est donc retombé sur les deux derniers clampins qui n'avaient rien demandé à personne.
Assez vite j'ai donné des signes d'intelligence. Disons que j'étais peut-être un peu moins stupide que les autres mioches, dans la mesure où je parvenais à déchiffrer ces signes codés qui depuis le passage de la préhistoire à l'histoire permettent aux êtres humains et aux concierges portugaises de consigner des choses par écrit. Je parvenais à lire des lettres alors que mes petit camarades en étaient encore à se barbouiller avec leurs excréments à la récréation.
Mes parents, bien conscients de ne pas devoir laisser un jeune esprit lâché dans la nature (sinon il fait n'importe quoi et c'est la chienlit, avec tous ces petits cons), m'ont immédiatement attribué un rôle: puisque celui de l'artiste et de l'executive woman étaient déjà pris par, respectivement, Odile et Camille; il me restait celui de l'intello. La diplômée, la vrai, la chiante. Celle dont il est attendu, non pas un prix Nobel, n'exagérons rien, mais au minimum des palmes académiques, un doctorat où, à la rigueur, un diplôme d'ingénieur qui permettrait de rentrer dans le génie militaire et de contribuer à la grandeur de la grande muette.
Cependant, les choses ne se sont pas exactement déroulées comme prévues. Tout d'abord, malgré mon quotient intellectuel évalué à 155 à l'âge de 10ans et 3mois (preuve si besoin est que les tests de QI sont à l'intelligence ce que Paris Hilton est à l'élégance: une monstrueuse insulte), je n'ai pas fait une scolarité brillante et passé mon bac à14 ans avec les félicitations du jury. Je n'ai pas découvert un nouvel isotope radioactif qui m'aurait pourvu d'une glorieuse leucémie (morte au champs d'honneur, a fait don de sa santé à la science, la patrie reconnaissante...).
Non, je n'ai même pas réussi ma première année de médecine et ne l'ai pas retenté. J'ai fait une licence. En psycho...
Autant dire que j'ai le bagage universitaire d'une laitue trop blette.
Mes parents ne se privent pas de me le rappeler, ce qui instaure entre nous de sains rapports basés sur l'observation mutuelle et l'attente, campés sur nos positions, que l'autre cède en premier. Comme des sumos ou des chiens de combat, en moins gras et moins sanglant, il est vrai. Mais pas moins violent.
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